Freddy, Consultant Senior Antaes : Consultant n’est pas seulement un métier mais une véritable vocation

Consultant n’est pas seulement un métier mais une véritable vocation

Travailler en tant que consultant, c’est bien plus que de se contenter de donner des conseils

A l’heure où planent toutes sortes d’incertitudes, beaucoup d’entre nous se questionnent quant à la meilleure voie à suivre pour assurer la pérennité de leur parcours professionnels. Ces interrogations ne m’ont que très rarement effleuré l’esprit. Imaginez-vous dans une position qui non seulement fait de votre profil un élément incontournable pour un grand nombre d’entreprises actives sur un large marché, mais qui, en plus, vous force à maintenir une stimulation élevée tant en termes de défis à relever qu’en termes d’apprentissage continu.

Le modèle économique dans lequel nous évoluons pousse les clients à mieux comprendre ce que les missions de conseil peuvent accomplir. Ils doivent demander davantage à ces conseillers, qui à leur tour portent la lourde tâche de satisfaire des attentes élargies. Cet état de fait n’a cessé d’être vérifié tout au long de ma carrière de consultant et responsable de projet. Chaque nouvelle mission génère cette sensation presque indescriptible ou vous êtes appelé à tenir sur vos jambes et marcher comme si c’était la toute première fois. Une sorte de propulsion dans le vide sans connaitre exactement le type de surface sur laquelle vous vous apprêtez à atterrir. En réalité, seuls vos fondamentaux et votre capacité à appréhender de nouveaux sujets vous servent de parachute.

Consultant n’est pas seulement un métier mais une véritable vocation

C’est bien là où réside toute la beauté de cette profession. En ce qui me concerne, l’expérience durant laquelle ce phénomène s’est exprimé de la manière la plus marquée fut nul doute celle de mon implication dans une série de projets pour le compte d’une école de renom spécialisée dans l’hôtellerie et les arts culinaires. Un cadre non seulement totalement inhabituel mais surtout des objectifs qui s’appuyaient sur des aspects technologiques bien éloignés de ce que je maîtrise. Pour couronner le tout, le contexte était très particulier puisque le siège de l’organisation en question était amené à changer de lieu et qu’il m’incombait de gérer son déménagement pour toute la partie en lien avec l’infrastructure technique et numérique. C’était désormais une évidence : mon expertise en systèmes d’information et progiciels de gestion intégrée ne me serait que très peu utile. Là, je me trouvais bien loin de ma zone de confort.

Par contre, la gestion de projet n’avait déjà plus tellement de secret pour moi. Alors qu’à cela ne tienne. Retroussons-nous les manches et mettons-nous au travail.

La première phase n’était qu’une répétition des étapes bien connues et essentielles au démarrage d’une démarche de ce genre. Connaître qui s’occupe de quoi, quelles sont les interactions et sous quels modèles de communication. Plus concrètement, il convenait de comprendre les enjeux et les contraintes, afin de dresser un plan qui tienne compte des forces et des faiblesses de chacune des ressources à disposition pour garantir son succès.

Je partis donc à la recherche des informations le plus pertinentes que je puis récolter. Convaincu par l’idée qui veut que lorsque l’objectif est clair, les parties sont plus susceptibles de gérer le processus d’engagement des ressources impliquées de manière satisfaisante. Il était donc temps d’entrer dans le vif du sujet, une fois les présentations faites. Cela nécessite souvent de mettre le doigt sur ce qui dérange, car dans chaque organisation on y trouve des conflits d’intérêts, des velléités voire des guéguerres souvent occultées par les plus hautes instances par peur de la confrontation ou de l’implosion. Cependant, s’il se dit que le client est roi, je me sens d’affirmer sans crainte que le résultat est empereur. La réussite est donc la seule option valable. Pour y arriver, la recherche constante d’un équilibre entre fermeté et souplesse, conciliation et autorité demeure indispensable.

L’approche du consultant doit démontrer que la raison de ces entretiens parfois dérangeants n’est pas de découvrir ce qui ne va pas afin d’attribuer des blâmes, mais d’encourager des idées constructives de sorte que les membres à tous les niveaux de l’organisation en viennent à considérer le projet comme utile, et non comme une inquisition non désirée.

Convaincre signifie également s’exposer. La science infuse n’appartient à personne. Rien de plus déroutant que de se retrouver entouré de spécialistes qui débattent de sujets qui vous dépassent complètement et pour lesquels vous n’avez finalement qu’un avis très peu tranché, car vous ne les dominez pas. Pas de panique. Bien entendu, il a fallu que je « fasse mes devoirs » pour me mettre à niveau et tâcher de bien assimiler de quoi il était question. Je savais surtout que ce qui m’était demandé était de mettre mes compétences d’analyse au profit des objectifs visés, de manière à ce que chacune des personnes sollicitées travaille en bonne intelligence, ensemble, dans un but commun.

Qu’il s’agisse de la refonte de l’infrastructure informatique et réseau, la consolidation de l’active directory, la mise en place d’un nouveau data center et d’un système de stockage de documents confidentiels, des sujets pour la plupart desquels je n’avais que des connaissances théoriques, ils se sont tous soldés par une issue positive. Le challenge avait pu être relevé et le client entièrement satisfait.

Certes, il n’existe aucune formule mais cet état d’esprit m’aura sans doute permis de mener à bien des projets complexes incluant de nombreux intervenants. Ce n’est jamais gagné d’avance. Cela demande de grands efforts très souvent invisibles aux yeux de celles et ceux qui considèrent, avant tout, les coûts que représentent des prestations de cette envergure. Il est vrai que les attentes sont telles qu’elles laissent souvent peu de place à la reconnaissance.

Cependant, quoi de plus gratifiant que d’entendre les collaborateurs de vos clients vous dire que le travail qui leur a été demandé d’accomplir n’avait jamais été coordonné de manière aussi agréable ? Que malgré les difficultés, le pilotage leur a semblé si fluide qu’à aucun moment ils n’ont eu l’impression que les efforts exigés de leur part étaient vains, inutiles, ni même gaspillés.

Un cadre idéal pour une évolution et une capacité de progression optimales

Sans donner l’impression de « passer la pommade » à l’employeur qui me permet de subvenir à mes besoins ainsi qu’à ceux de ma famille tout en exerçant une activité qui contribue pleinement à mon épanouissement ; une attitude qui ne me correspond guère, je dois admettre qu’Antaes offre l’un des meilleurs cadres qu’il m’ait été donné de côtoyer.

En effet, elle promeut le développement personnel de ses consultants, d’une part en leur laissant une marge de manœuvre révélatrice d’une marque de confiance en leurs aptitudes tout à fait appréciable, et d’autre part, en les poussant à adopter une mentalité de pilier.

Il existe une nuance entre « faire les bonnes choses » et « faire les choses de la bonne manière ». Tandis que la première atteste de notre efficacité, la seconde illustre plutôt notre efficience. Antaes incite ses collaborateurs en lien direct avec ses clients, à faire preuve d’efficacité en tout temps en leur offrant la possibilité d’agir, en dépit de leurs craintes. La plupart des gens ont peur de l’échec. C’est pourquoi ils favorisent une posture qui les aide à « la jouer en toute sécurité ». Les piliers, en revanche, recherchent délibérément les défis. Cela ne signifie pas qu’ils n’ont pas de doutes. Mais plutôt qu’ils sont prêts à se battre autant que possible pour éviter l’échec. Une stratégie qui très souvent s’avère gagnante et profitable tant pour l’entreprise et le client que pour le consultant lui-même.

A mon sens, la clé pour devenir un élément qui fait l’unanimité réside, tout d’abord, dans la recherche constante à comprendre les autres, devenir un auditeur actif et cultiver une excellente autodiscipline. De surcroît, la faculté de gestion du dilemme fréquent qui est de savoir recommander ce que nous savons être juste a contrario de ce que nous savons être accepté peut s’avérer déterminant. La finalité n’étant pas de dire au client ce qu’il veut entendre, mais de créer une vision, d’inspirer les gens à nous suivre et à remettre en question le statu quo ainsi que certaines idées préconçues. Pour ma part, l’esprit d’Antaes m’offre parfaitement l’opportunité d’exploiter une approche constructive et innovante qui se caractérise par la force de proposition qu’elle induit dans les échanges professionnels.

Consultant n’est pas seulement un métier mais une véritable vocation